4 - Notas

Monografía creado por Juan Herrero Cecilia. Extraido de: http://www.ucm.es/info/especulo/numero31/maupass.html
25 de Octubre de 2006

[1] MAUPASSANT, Guy de, : “La Chevelure”, in Apparition et autres contes d’angoisse. Paris : Flammarion, 1987, p.73. La traducción es nuestra.

[2] El texto original dice : “Et le fou, assis sur une chaise de paille, nous regardait d’un oeil fixe, vague et hanté (...) Sa Folie, son idée était là, dans cette tête, obstinée, harcelante, dévorante. Elle mangeait le corps peu à peu”.

[3] Estudio publicado en la página Web de la adpf-publications (Asociación para la difusión del pensamiento francés) del Ministerio de Asuntos Exteriores de Francia:
http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/maupassant/index.html

[3] La traducción es nuestra.

[4] El URL de este documento es http://www.ucm.es/info/especulo/numero24/otro.html

[5] MAUPASSANT, Guy de, :“La Peur”, Apparition et autres contes d’angoisse. Paris : Flammarion, 1987, p. 98. La traducción es nuestra.
      El texto original dice : “Avec lui, on la sent bien la peur vague de l’Invisible, la peur de l’inconnu qui est derrière le mur, derrière la porte, derrière la vie apparente. Avec lui nous sommes brusquement traversés par des lumières douteuses, qui éclairement seulement assez pour augmenter notre angoisse”.

[6] LOVECRAFT, H.P., El Horror en la literatura, Madrid: Alianza, 1984, pp. 46-47.

[7] Marie-Claire Bancquart, op. cit. Apartado titulado “Place du fantastique”.

[8] FONYI, Antonia, : “ Contes d’angoisse. Introduction”, Maupassant. Le Horla, Paris: Flammarion, 1984, p. 15. La traducción es nuestra.

[9] FONYI, Antonia,: “L’Inconsistant. Approches du fantastique de Maupassant”, Maupassant : Apparition et autres contes d’angoisse. Paris, Flammarion, 1987, p.16. La traducción es nuestra.

[10] MAUPASSANT, Guy de, “La Chevelure”, ed. cit. p.73 La traducción es nuestra.
      El texto original dice : “Quel mystère que cet homme tué par un Songe! Il faisait peine, peur et pitié, ce Possédé! Quel rêve étrange, épouvantable et mortel habitait dans ce front, qu’il plissait de rides profondes, sans cesse remuantes ?

[11] Ibidem, pp. 73-74. La traducción es nuestra. El texto original dice : Sa folie y est pour ainsi dire palpable

[12] Ver, por ejemplo la teoría de Bajtín sobre la “polifonía” en la novela, en BAJTIN, M., Esthétique et théorie du roman, Paris : Gallimard, 1978.

[13] Hemos analizado el concepto de “polifonía” y de “intertextualidad” en La Chevelure en un estudio (en prensa) titulado : “Polifonía, intertextualidad y architextualidad en La Chevelure de Maupassant”, que será publicado en las Actas del XIII Congreso de la APFUE Intertexto y Polifonía, Universidad de Oviedo, 2004.

[14] MAUPASSANT, “La Chevelure”, ed. cit. p. 74. La traducción es nuestra. El texto original dice : “Je suivis le docteur dans son cabinet, et il me remit le journal de ce misérable homme. “Lisez, dit-il, et vous me direz votre avis”. Voici ce que contenait le cahier ».

[15] Para una introducción a las fases o etapas del al llamado “esquema quinario” que pone en marcha la estructuración de la secuencia narrativa con la que se constituye el universo propio del relato según la lingüística textual, remitimos al estudio de J.M. ADAM: Les textes: types et prototypes, Paris : Nathan, 1992, pp. 45-74.

[16] MAUPASSANT, “La Chevelure”, ed. cit. p. 74. El texto original dice : “L’amour est venu me trouver d’une incroyable manière

[17] Ibidem, p.74. Texto original : “C’est meilleur d’aimer, mais terrible

[18] Ibidem, p. 79. La traducción es nuestra. El texto original dice : “Oui, je l’ai eue, tous les jours, toutes les nuits. Elle est revenue, la Morte, la belle Morte, l’Adorable, la Mystérieuse, l’Inconnue, toutes les nuits.

[19] Ibidem, p, 80. La traducción es nuestra. Texto original : “Mais on l’a vue ... on a deviné … On me l’a prise .. Et on m’a jeté dans une prison, comme un malfaiteur”.

[20] Ibidem, p. 80. La traducción es nuestra. Texto original : “Et je restai le cœur battant de dégoût et d’envie, de dégoût comme au contact des objets traînés dans les crimes, d’envie comme devant la tentation d’une chose infâme et mystérieuse ”..

[21] Sobre la “ambigüedad perceptiva, narrativa e interpretativa” en Le Horla, ver J. HERRERO CECILIA : Estética y pragmática del relato fantástico, ,Ediciones de la Universidad de Castilla-La Mancha, Cuenca, 2000, pp. 238-259.

[22] BOZZETTO, Roger, : Le fantastique dans tous ses états. Aix-En-Provence : Publications de l’Université de Provence, 2001, p. 152. La traducción es nuestra.

[23] El texto original dice : L’Amour est plus fort que la Mort, a dit Salomon : oui, son mystérieux pouvoir est illimité”. VILLIERS DE L’ISLE-ADAM : Véra, in Contes Cruels, Paris : Gallimard, 1983, p.56. la traducción es nuestra.

[24] Este relato fantástico de Villiers está incluido en Contes cruels (1883). Una primera versión apareció en 1874, en la revista La semaine parisienne.

[25] Para una visión del idealismo amoroso en Véra, remitimos al interesante estudio de Alicia MARIÑO : “El regreso de Vera”, en Palabras y recuerdos. Homenaje a Rosa María Calvet Lora, Madrid : UNED. Departamento de Filología Francesa, 2004, pp. 133-138.

[26] El texto francés dice: “Ah! Les idées sont des êtres vivants ! … Le comte avait creusé dans l’air la forme de son amour, et il fallait bien que ce vide fût comblé par le seul être qui lui était homogène, autrement l’Univers aurait croulé. ” (VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, Véra, in Contes cruels, Paris: Gallimard, 1983, p.66)

[27] GAUTIER, Théophile. “Arria Marcella”., in La Morte amoureuse. Avatar et autres contes fantastiques. Paris: Gallimard, 1981,pp. 198-199. La traducción es nuestra.
      El texto original dice : “La croyance fait le dieu, et l’amour fait la femme. On n’est véritablement morte que quand on n’est plus aimée; ton désir m’a rendu à la vie, la puissante évocation de ton cœur a supprimé les distances qui nous séparaient”.

[28] Ibidem, pp. 181-182. La traducción es nuestra. El texto original dice: “ À Rome, la vue d’une épaisse chevelure nattée exhumée d’un tombeau antique l’avait jeté dans un bizarre délire; il avait essayé, au moyen de deux ou trois de ces cheveux obtenus d’un gardien séduit à prix d’or, et remis à un somnambule d’une grande puissance, d’évoquer l’ombre et la forme de cette morte; mais le fluide conducteur s’était évaporé après tant d’années, et l’apparition n’avait pu sortir de la nuit éternelle.“

[29] MAUPASSANT,”La Chevelure”, ed. cit., p.77.La traducción es nuestra. Texto original : “Elle me coulait sur les doigts, me chatouillait la peau d’une caresse singulière, d’une caresse de morte. Je me sentais attendri comme si j’allais pleurer.
      Je la gardai longtemps, longtemps en mes mains, puis il me sembla qu’elle m’agitait, comme si quelque chose de l’âme fut resté caché dedans” .

[30] Ibidem, p. 78 La traducción es nuestra. Texto original : “Je tournais la clé de l’armoire avec ce frémissement qu’on a en ouvrant la porte de la bien-aimée, car j’avais aux mains et au cœur un besoin confus, singulier, continu, sensuel de tremper mes doigts dans ce ruisseau charmant de cheveux morts.
     (…) Je la sentais là toujours, comme si elle eût été un être vivant, caché, prisonnier ; je la sentais et je la désirais encore ; j’avais de nouveau le besoin impérieux de la reprendre, de la palper.. ”.

[31] J.M. BORDA LABÉPIE, Op. Cit

[32] Ibidem, p. 78. La traducción es nuestra. Texto original: “Je m’enfermais seul avec elle pour la sentir sur ma peau, pour enfoncer mes lèvres dedans, pour la baiser, la mordre. Je l’enroulais au tour de mon visage, je la buvais, je noyais mes yeux dans son onde dorée afin de voir le jour blond à travers”.

[33] Ibidem, p. 79. La traducción es nuestra. Texto original : “Les morts reviennent ! Elle est venue. Oui, je l’ai vue, je l’ai tenue, je l’ai eue (…) Oui, je l’ai eue, tous les jours, toutes les nuits. Elle est revenue, la Morte, la belle Morte, l’Adorable, la Mystérieuse, l’Inconnue, toutes les nuits. »

[34] Ibidem, p. 75. La traducción es nuestra. Texto original : “Le baiser est immortel, lui1 Il va de lèvre en lèvre, de siècle en siècle, d’âge en âge . - Les hommes le recueillent, le donnent et meurent. (...) Je pleure tous ceux qui ont vécu; je voudrais arrêter l’heure. Mais elle va, elle va, elle passé, elle me prend de seconde en seconde un peu de moi pour le néant de demain. Et je ne revivrai jamais”.

[35] Los arquetipos de animus y anima han sido tratados por Jung como los dos polos o fuerzas que actúan en el alma de cada hombre y de cada mujer. El animus es el elemento masculino, el polo de la acción y de la razón, el anima es el elemento femenino, el polo de la actividad contemplativa, íntima, soñadora. Estos conceptos han sido reorientados por G.BACHELARD en La poétique de la rêverie (1960). Aquí Bachelard afirma : “Dans les rêveries d’un amant, d’un être rêvant à un autre être, l’anima du rêveur s’approfondit en rêvant l’anima de l’être rêvé” (Bachelard, 67)

[36] Ibidem, p. 79. La traducción es nuestra. Texto original : “Oui, je l’ai vue, l’ai tenue, je l’ai eue, telle qu’elle était vivante autrefois, grande, blonde, grasse, les seins froids, la hanche en forme de lyre, et j’ai parcouru de mes caresses cette ligne ondulante et divine qui va de la gorge aux pieds en suivant toutes les courbes de la chair”.

[37] Ibidem, p. 79. La traducción es nuestra. Texto original : “J’éprouvais près d’elle un ravissement surhumain, la joie profonde, inexplicable de posséder l’Insaisissable, l’Invisible, la Morte ! Nul amant ne goûta des jouissances plus ardentes, plus terribles!

[38] Ibidem, pp. 79-80. La traducción es nuestra. Texto original : “Je n’ai point su cacher mon bonheur (…) Je l’ai emportée avec moi toujours, partout. Je l’ai promenée par la ville comme ma femme, et conduite au théâtre en des loges grillées, comme ma maîtresse.. Mais on l’a vue… on me l’a prise …Et on m’a jeté dans une prison comme un malfaiteur. On l’a prise … Oh !misère!

[39] Ibidem, p. 75. La traducción es nuestra. Texto original : “Elle me prend de seconde en seconde un peu de moi pour le néant de demain”.

[40] MAUPASSANT, : “Solitude”, in Apparition et autres contes d’angoisee , Paris: Flammarion, 1987, pp. 69-70. La traducción es nuestra. El texto original dice : “Quand nous voulons nous mêler, nos élans l’un ver l’autre ne font que nous heurter l’un à l’autre”.

[41] MALRIEU, Joel, : Le fantastique. Paris : Hachette, 1992, p.71.La traducción es nuestra.

[42] RODENBACH, Georges: Bruges-La-Morte, Labor : Bruxelles, 1986 [1892], p. 105. La traducción es nuestra. Texto original : “Les deux femmes s’étaient identifiées en une seule. Si ressemblantes dans la vie, plus ressemblantes dans la mort qui les avait faites de la même pâleur, il ne les distingua plus l’une de l’autre” ..

[43] Ver PONNAU, Gwenhaël. La folie dans la littérature fantastique, Paris : PUF, 1990. pp. 4-5.

[44] Citado por PONNAU, p. 25.La traducción es nuestra. Texto original de Nodier : “J’en avais conclus que la bonne et véritable histoire fantastique d’une époque sans croyance ne pouvait être placée convenablement que dans la bouche d’un fou”

[45] MAUPASSANT, “Solitude”, ed. cit. p. 69. La traducción es nuestra. Texto original : “Nous sommes tous dans un désert. Personne ne comprend personne

[46] MAUPASSANT, “Lui?”, in Apparition et autres contes d’angoisse. Paris : Flammarion, 1987, p. 54. La traducción es nuestra. Texto original : “J’ai peur de moi !; j’ai peur de la peur ; peur des spasmes de mon esprit qui s’affole, peur de cette horrible sensation de la terreur incompréhensible”.

[47] MAUPASSANT, “Lui?”, in Apparition et autres contes d’angoisse. Paris : Flammarion, 1987, p. 54. La traducción es nuestra. Texto original : “J’ai peur de moi !; j’ai peur de la peur ; peur des spasmes de mon esprit qui s’affole, peur de cette horrible sensation de la terreur incompréhensible”.

[48] MAUPASSANT, “Solitude”, ed. cit. pp. 67-68. La traducción es nuestra. Texto original: “Parmi tous les mystères de la vie humaine, il en est un que j’ai pénétré : notre grand tourment dans l’existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu’à fuir cette solitude”

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